La seconde de trop : tout le monde savait
Le 1er juillet dernier, à minuit GMT, il fallait retarder d’une seconde toutes les horologes du monde. Et certains n’ont pas pu éviter le crash. Pourquoi ?
Le temps atomique diffère de quelques fractions de seconde celui défini par la rotation de la terre. La seconde intercalaire, qui aurait dû être gérée sans peine par les serveurs hébergeant des sites web ce samedi, ne l’a pas été par tous.
Ni Java ni "Linux" n’ont été épargnés : un plantage de sites Internet connus n’a pas pu être évité pour Yelp, LinkedIn, Reddit, Foursquare et tant d’autres. Si vous ne l’avez pas remarqué, c’était sans doute parce qu’à cette heure-là, vous dormiez sans doute déjà (2h du matin heure de Paris).
Un redémarrage du serveur plus tard, tout était rentré dans l’ordre.
Google a visiblement mieux anticipé les choses en intercalant des millisecondes dans ses systèmes d’horloge dans la journée qui a précédé l’opération.
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